“Un bonjour du pays natal, poèmes”

Titre : Un bonjour du pays natal, poèmes

Un bonjour du pays natal - couverture

Auteur: Miryam Ulinover

Traduction : Batia Baum

Édition, introduction : Natalia Krynicka

ISBN : 2-9511372-8-1

Année : 2003

Nombre de pages : 440

Langue : français, yiddish

Dimensions : 22 × 14 cm

Prix : 14€ (épuisé)

Anthologie bilingue d’une des grandes poétesses yiddish de Pologne…

Cette anthologie ne prétend pas au titre d’Œuvres complètes de Miriam Ulinover (1890?-1944), puisqu’une grande partie de ses poèmes restés inédits a été perdue dans le Génocide, partageant ainsi le destin de l’autrice, assassinée à Auschwitz en 1944. Le lecteur découvrira en version bilingue une poétesse insaisissable qui, dans les mots de Yoysef Okrutni, « ne s’est pas laissé fixer dans la totalité de sa personne ».

Née à Lodz, probablement en 1890, elle est encouragée à écrire par Sholem Aleykhem lui-même. Son œuvre de poésie, aux traits populaires et néo-romantiques, fait d’elle une héritière de Peretz qui plaidait pour que les écrivains puisent dans la tradition juive et les trésors populaires. Sa fascination pour le shtetl, son recours au folklore juif, mais aussi polonais font de ses poèmes, en particulier le cycle « Le Trésor de grand-mère », une mine de dictons, de sagesse populaire, de superstitions et de coutumes.

Cet ouvrage a été traduit grâce au concours du Centre national du livre.

“L’Éclat des crépuscules : Oser Warszawski (1898-1944), un écrivain yiddish entre chien et loup”

Titre : L’Éclat des crépuscules : Oser Warszawski (1898-1944), un écrivain yiddish entre chien et loup

Coordination du catalogue : Irène Boyer et Gilles Rozier

ISBN : 2-9511372-2-2

Année : 1998

Nombre de pages : 64

Langue : français

Dimensions : 21 × 14.5 cm

Prix : 6 €

Catalogue de l’exposition qui s’est tenue du 17 novembre au 20 décembre 1998 à la Bibliothèque Medem.

Écrivain au parcours emblématique du destin des intellectuels yiddish de la première moitié du XXe siècle, Oser Warszawski a produit une œuvre romanesque traversée par deux thèmes majeurs, le shtetl au miroir de la ville et, surtout, la violence de la guerre. Après 1918, il décrit aussi bien victimes que bourreaux : les Juifs du shtetl confrontés aux Cosaques dans La Moisson, ou aux prises avec les Allemands dans Les Contrebandiers, les habitants de la ville allemande dans “L’Uniforme”… Durant la Seconde Guerre mondiale, ces thèmes le rattrapent : réfugié à Gordes, il témoigne sur la vie des Juifs assignés à résidence dans ce « shtetl » méridional, et sur leurs efforts pour survivre.