« La Nuit sur le vieux marché : pièce en quatre actes, avec prologue et épilogue, en vers »

Titre : La Nuit sur le vieux marché : pièce en quatre actes, avec prologue et épilogue, en vers

Auteur : Yitskhok-Leybush Peretz

Traduction : Batia Baum

Présentation : Yitskhok Niborski

ISBN : 979-10-91238-07-6

Année : 2016

Nombre de pages : 258 + xxvi

Langue : français, yiddish

Prix : 20 €

Dimensions : 22 × 14 cm

Ce « songe d’une nuit de fièvre », avec ses perplexités et son pessimisme, résonne avec force dans notre contemporanéité.

Peretz tissa son « songe d’une nuit de fièvre » il y a plus d’un siècle avec les fibres de la vie et de la culture juives de son temps. Mais les déceptions et les doutes qui le hantaient entrent en résonance d’une manière étrangement actuelle avec le pessimisme et la perplexité de la culture occidentale d’aujourd’hui. Tant en yiddish qu’en traduction française, La Nuit sur le vieux marché a de quoi nourrir notre réflexion sur les crises et les frayeurs qui nous frappent.

« Aquarium vert : brefs récits »

Titre : Aquarium vert : brefs récits

Auteur: Avrom Sutzkever

Traduction : Batia Baum

Postface : Heather Valencia

ISBN : 979-10-91238-02-1

Année : 2013

Nombre de pages : 164

Langue : français, yiddish

Dimensions : 22 × 21 cm

Prix : 19 €

Quinze récits, autant de visions fulgurantes, qui font voir la vie et la mort, la grâce et l’horreur, dans toute leur puissance.

Quand Avrom Sutzkever écrit Aquarium vert en 1953, la Catastrophe, même si elle demeure constamment en lui, appartient au passé. L’écrivain veut redonner aux disparus qui le hantent leur voix et leur présence. Ces quinze récits entre magie et réalisme font resurgir, stylisés, transfigurés, des personnages et des instants de vie dans ou hors le ghetto de Vilne ; la religieuse Ursula qui abrite Kopl le partisan, la grand-mère qui fuit avec sa petite-fille, des amoureux se parlant de jalousie d’une cheminée à l’autre, ou Bomke, qui cherche une vengeance… Par leur densité, leur puissance et leur poésie, ils accomplissent parfaitement la mission que s’est fixée l’écrivain : voir et faire voir la vie et la mort, l’horreur et la grâce, dans toute leur puissance.

« Le Chant du peuple juif assassiné »

Titre : Le Chant du peuple juif assassiné

Auteur: Yitskhok Katzenelson

Traduction : Batia Baum

Postface : Rachel Ertel

ISBN : 2-9520107-1-4

Année : 2005

Nombre de pages : 289

Langue : français, yiddish

Dimensions : 29 × 21 cm

Prix : 25 €

Long poème narratif retrouvé enterré au pied d’un arbre du camp de Vittel où Katzenelson est déporté en 1943, ce « chant » se veut le chant de tout un peuple.

Chant de révolte, de colère, de désespoir, ce long poème narratif enterré par Katzenelson dans le camp de Vittel où il est déporté en 1943, ce « chant » se veut celui de tout un peuple. Yitskhok Katzenelson est né en 1886 à Korelichi (Biélorussie). Poète en yiddish dès 1904, il est déporté en 1943 au camp de Vittel depuis le ghetto de Varsovie. En avril 1944, il est déporté à Auschwitz, où il meurt. La traduction majestueuse de Batia Baum (Grand Prix SGDL pour l’œuvre de Traduction) reconduit la force inouïe de ce cri.

« Un bonjour du pays natal, poèmes »

Titre : Un bonjour du pays natal, poèmes

Un bonjour du pays natal - couverture

Auteur: Miryam Ulinover

Traduction : Batia Baum

Édition, introduction : Natalia Krynicka

ISBN : 2-9511372-8-1

Année : 2003

Nombre de pages : 440

Langue : français, yiddish

Dimensions : 22 × 14 cm

Prix : 14€ (épuisé)

Anthologie bilingue d’une des grandes poétesses yiddish de Pologne…

Cette anthologie ne prétend pas au titre d’Œuvres complètes de Miriam Ulinover (1890?-1944), puisqu’une grande partie de ses poèmes restés inédits a été perdue dans le Génocide, partageant ainsi le destin de l’autrice, assassinée à Auschwitz en 1944. Le lecteur découvrira en version bilingue une poétesse insaisissable qui, dans les mots de Yoysef Okrutni, « ne s’est pas laissé fixer dans la totalité de sa personne ».

Née à Lodz, probablement en 1890, elle est encouragée à écrire par Sholem Aleykhem lui-même. Son œuvre de poésie, aux traits populaires et néo-romantiques, fait d’elle une héritière de Peretz qui plaidait pour que les écrivains puisent dans la tradition juive et les trésors populaires. Sa fascination pour le shtetl, son recours au folklore juif, mais aussi polonais font de ses poèmes, en particulier le cycle « Le Trésor de grand-mère », une mine de dictons, de sagesse populaire, de superstitions et de coutumes.