« L’Anneau magique »

Titre : L’Anneau magique

Auteur : Mendele Moykher Sforim

Traduction : Batia Baum

Postface : Arnaud Bikard

ISBN : 979-10-91238-12-0

Année : 2019

Nombre de pages : 625

Langue : français

Dimensions : 20.5 × 12.5 cm

Prix : 25 €

La version électronique est disponible à la vente ici.

Dans l’Empire tsariste, quand on est juif, il est nécessaire d’espérer pour entreprendre, mais, heureusement, il n’est pas indispensable de réussir pour persévérer…

Hershele, le héros de ce grand roman d’apprentissage, naît parmi les pauvres de
Kabtsansk, bourgade imaginaire symbolisant les lieux où les Juifs sont contraints par le gouvernement tsariste à dépérir dans la misère et l’isolement. Tous sont passés maîtres dans l’art de formuler des souhaits. Beaucoup ne rêvent que de l’anneau magique qui permet de les réaliser. Les nouvelles idées propagées par les adeptes des Lumières juives, éducation, abandon des traditions obscurantistes, émancipation, apparaissent à certains comme la solution à tous les problèmes. Répondent-elles aux réalités de la vie juive dans l’Empire russe ou ne sont-elles qu’un nouvel anneau magique ? Hershele devra trouver sa voie pour briser le cercle des illusions sans perdre l’espoir. À travers son destin et celui de sa communauté, décrits avec un humour féroce et tendre, Mendele Moykher-Sforim (1836 – 1917) nous invite à une méditation sur le rôle de l’éducation et sur le pouvoir – magique ou diabolique ? – de l’espérance.

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« La Nuit sur le vieux marché : pièce en quatre actes, avec prologue et épilogue, en vers »

Titre : La Nuit sur le vieux marché : pièce en quatre actes, avec prologue et épilogue, en vers

La nuit sur le vieux marché - couverture

Auteur : Yitskhok-Leybush Peretz

Traduction : Batia Baum

Présentation : Yitskhok Niborski

ISBN : 979-10-91238-07-6

Année : 2016

Nombre de pages : 258 + xxvi

Langue : français, yiddish

Prix : 20 €

Dimensions : 22 × 14 cm

Ce « songe d’une nuit de fièvre », avec ses perplexités et son pessimisme, résonne avec force dans notre contemporanéité.

Peretz tissa son « songe d’une nuit de fièvre » il y a plus d’un siècle avec les fibres de la vie et de la culture juives de son temps. Mais les déceptions et les doutes qui le hantaient entrent en résonance d’une manière étrangement actuelle avec le pessimisme et la perplexité de la culture occidentale d’aujourd’hui. Tant en yiddish qu’en traduction française, La Nuit sur le vieux marché a de quoi nourrir notre réflexion sur les crises et les frayeurs qui nous frappent.

« Aquarium vert : brefs récits »

Titre : Aquarium vert : brefs récits

Auteur: Avrom Sutzkever

Traduction : Batia Baum

Postface : Heather Valencia

ISBN : 979-10-91238-02-1

Année : 2013

Nombre de pages : 164

Langue : français, yiddish

Dimensions : 22 × 21 cm

Prix : 19 €

Quinze récits, autant de visions fulgurantes, qui font voir la vie et la mort, la grâce et l’horreur, dans toute leur puissance.

Quand Avrom Sutzkever écrit Aquarium vert en 1953, la Catastrophe, même si elle demeure constamment en lui, appartient au passé. L’écrivain veut redonner aux disparus qui le hantent leur voix et leur présence. Ces quinze récits entre magie et réalisme font resurgir, stylisés, transfigurés, des personnages et des instants de vie dans ou hors le ghetto de Vilne ; la religieuse Ursula qui abrite Kopl le partisan, la grand-mère qui fuit avec sa petite-fille, des amoureux se parlant de jalousie d’une cheminée à l’autre, ou Bomke, qui cherche une vengeance… Par leur densité, leur puissance et leur poésie, ils accomplissent parfaitement la mission que s’est fixée l’écrivain : voir et faire voir la vie et la mort, l’horreur et la grâce, dans toute leur puissance.

« La Haridelle »

La Haridelle - couverture

Titre : La Haridelle

Auteur : Mendele Moykher Sforim

Traduction : Batia Baum

Postface : Carole Ksiazenicer-Matheron

ISBN : 978-2-9520107-5-7

Année : 2008

Nombre de pages : 295

Langue : français

Dimensions : 20.5 × 12.5 cm

Prix : 19 €

L’un des chefs-d’œuvre d’un grand novateur du roman humoristique européen.

Dans ce récit fantastique et réaliste écrit en 1873, Mendele Moykher-Sforim, l’un des grands romanciers yiddish classiques, pose un regard iconoclaste sur la société juive, ses rapports avec le monde non juif, et le destin d’un peuple.

« À la croisée des chemins et autres nouvelles »

Titre : À la croisée des chemins et autres nouvelles

Auteur : Dovid Umru

Traduction : Henri Apelbaum, Batia Baum, Louisette Kahane, Danièle Rozenszpir-Peylet, Viviane Siman

Postface : Yitskhok Niborski

Avant-propos et repères biographiques : Odile Suganas

ISBN : 2-9520107-4-9

Année : 2006

Nombre de pages : 289

Langue : français

Dimensions : 20.5 × 12.5 cm

Prix : 25€

Fugitifs, révoltés, passionnés en tous genres aux prises avec un monde hostile.

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« Le Chant du peuple juif assassiné »

Titre : Le Chant du peuple juif assassiné

Auteur: Yitskhok Katzenelson

Traduction : Batia Baum

Postface : Rachel Ertel

ISBN : 2-9520107-1-4

Année : 2005

Nombre de pages : 289

Langue : français, yiddish

Dimensions : 29 × 21 cm

Prix : 25 €

Long poème narratif retrouvé enterré au pied d’un arbre du camp de Vittel où Katzenelson est déporté en 1943, ce « chant » se veut le chant de tout un peuple.

Chant de révolte, de colère, de désespoir, ce long poème narratif enterré par Katzenelson dans le camp de Vittel où il est déporté en 1943, ce « chant » se veut celui de tout un peuple. Yitskhok Katzenelson est né en 1886 à Korelichi (Biélorussie). Poète en yiddish dès 1904, il est déporté en 1943 au camp de Vittel depuis le ghetto de Varsovie. En avril 1944, il est déporté à Auschwitz, où il meurt. La traduction majestueuse de Batia Baum (Grand Prix SGDL pour l’œuvre de Traduction) reconduit la force inouïe de ce cri.

« Est et ouest / Déracinés »

Titre : Est et ouest / Déracinés

Est et ouest / Déracinés - couverture

Auteur: Wolf Wieviorka

Traduction : Batia Baum, Shmuel Bunim

ISBN : 2-9511372-9-X

Année : 2004

Nombre de pages : 345

Langue : français

Dimensions : 20.5 × 12.5 cm

Prix : 25 €

Le Paris de l’entre-deux-guerres du point de vue d’un immigré juif polonais. Artistes, militants, sans-le-sou, jeunes hommes désœuvrés, marchands et femmes au foyer… Wolf Wieviorka peint avec humour et simplicité une galerie de personnages coincés entre deux mondes.

Ces nouvelles, parues en yiddish en deux volumes en 1936 et 1937, se déroulent pour la plupart à Paris entre les deux guerres. Les héros en sont des immigrés juifs de Pologne : toute une galerie de personnages dont le trait commun est l’appartenance à un monde yiddish en plein éclatement, tant à l’Est qu’en Europe occidentale. On y trouve de jeunes hommes sans fortune ni métier, tantôt tourmentés par la solitude, tantôt vivant au jour le jour dans une camaraderie de joyeux désœuvrés. On y croise des parvenus et des ratés, des utopistes, des pique-assiette et des artistes jouant à cache-cache avec la faim, ainsi que des jeunes femmes aux prises avec des idéaux qui affectent leur vie sentimentale. Wolf Wieviorka sait raconter avec humour et simplicité la vie et ses misères, l’âme et ses illusions. Travailleurs politisés, écrivains et autodidactes, femmes au foyer ou marchands, individus évoluant dans des milieux interlopes, ses personnages prennent vie avec originalité et profondeur.

Né en Pologne en 1896, Wolf Wieviorka y reçoit une éducation juive traditionnelle et acquiert une culture générale par ses lectures personnelles. Après la première guerre mondiale, il s’établit à Berlin, où il fréquente le milieu des écrivains yiddish arrivés après la Révolution russe et commence lui-même à écrire. Il arrive à Paris en 1924. Il y devient l’une des figures les plus intéressantes du journalisme yiddish : co-fondateur et co-directeur de divers périodes, membre de la rédaction du journal Parizer Haynt, il est également le correspondant des quotidiens yiddish les plus importants de Varsovie, New York et Buenos Aires. Passé en zone sud fin 1940, il se réfugie à Montauban puis à Nice, où il participe aux activités du comité de secours aux réfugiés juifs. Arrêté par la milice française en novembre 1943, il est déporté par les occupants allemands. Wolf Wieviorka a été assassiné à Auschwitz en janvier 1945.

« Un bonjour du pays natal, poèmes »

Titre : Un bonjour du pays natal, poèmes

Un bonjour du pays natal - couverture

Auteur: Miryam Ulinover

Traduction : Batia Baum

Édition, introduction : Natalia Krynicka

ISBN : 2-9511372-8-1

Année : 2003

Nombre de pages : 440

Langue : français, yiddish

Dimensions : 22 × 14 cm

Prix : 14€ (épuisé)

Anthologie bilingue d’une des grandes poétesses yiddish de Pologne…

Cette anthologie ne prétend pas au titre d’Œuvres complètes de Miriam Ulinover (1890?-1944), puisqu’une grande partie de ses poèmes restés inédits a été perdue dans le Génocide, partageant ainsi le destin de l’autrice, assassinée à Auschwitz en 1944. Le lecteur découvrira en version bilingue une poétesse insaisissable qui, dans les mots de Yoysef Okrutni, « ne s’est pas laissé fixer dans la totalité de sa personne ».

Née à Lodz, probablement en 1890, elle est encouragée à écrire par Sholem Aleykhem lui-même. Son œuvre de poésie, aux traits populaires et néo-romantiques, fait d’elle une héritière de Peretz qui plaidait pour que les écrivains puisent dans la tradition juive et les trésors populaires. Sa fascination pour le shtetl, son recours au folklore juif, mais aussi polonais font de ses poèmes, en particulier le cycle « Le Trésor de grand-mère », une mine de dictons, de sagesse populaire, de superstitions et de coutumes.

« L’Éclat des crépuscules : Oser Warszawski (1898-1944), un écrivain yiddish entre chien et loup »

Oser Warszawski, L'éclat des crépuscules - couverture

Titre : L’Éclat des crépuscules : Oser Warszawski (1898-1944), un écrivain yiddish entre chien et loup

Coordination du catalogue : Irène Boyer et Gilles Rozier

ISBN : 2-9511372-2-2

Année : 1998

Nombre de pages : 64

Langue : français

Dimensions : 21 × 14.5 cm

Prix : 6 €

Catalogue de l’exposition qui s’est tenue du 17 novembre au 20 décembre 1998 à la Bibliothèque Medem.

Écrivain au parcours emblématique du destin des intellectuels yiddish de la première moitié du XXe siècle, Oser Warszawski a produit une œuvre romanesque traversée par deux thèmes majeurs, le shtetl au miroir de la ville et, surtout, la violence de la guerre. Après 1918, il décrit aussi bien victimes que bourreaux : les Juifs du shtetl confrontés aux Cosaques dans La Moisson, ou aux prises avec les Allemands dans Les Contrebandiers, les habitants de la ville allemande dans « L’Uniforme »… Durant la Seconde Guerre mondiale, ces thèmes le rattrapent : réfugié à Gordes, il témoigne sur la vie des Juifs assignés à résidence dans ce « shtetl » méridional, et sur leurs efforts pour survivre.