“Dictionnaire français-yiddish”

Titre : Dictionnaire yiddish-français

Auteurs : Samuel Kerner, Bernard Vaisbrot

ISBN : 2-9511372-6-5

Année : 2000 (réimpression du dictionnaire édité en 1989 par le Comité pour la langue et la culture yiddish en France)

Nombre de pages : 530

Langue : français, yiddish

Dimensions : 24.5×16 cm

Prix : 32 €

L’équivalent yiddish de plus de 18 000 mots et expressions idiomatiques françaises.

Avec près de 18 000 entrées, le Dictionnaire français-yiddish de Samuel Kerner et Bernard Vaisbrot contient non seulement les équivalents yiddish des mots les plus fréquents de la langue française, mais aussi les équivalents d’un grand nombre de locutions idiomatiques. Il permet de distinguer entre les différentes acceptions d’un même mot français, ainsi que de saisir les caractéristiques phonétiques et morphologiques de chaque mot yiddish. Une section entière est dévolue à des précisions d’ordre grammatical.

“L’Éclat des crépuscules : Oser Warszawski (1898-1944), un écrivain yiddish entre chien et loup”

Oser Warszawski, L'éclat des crépuscules - couverture

Titre : L’Éclat des crépuscules : Oser Warszawski (1898-1944), un écrivain yiddish entre chien et loup

Coordination du catalogue : Irène Boyer et Gilles Rozier

ISBN : 2-9511372-2-2

Année : 1998

Nombre de pages : 64

Langue : français

Dimensions : 21 × 14.5 cm

Prix : 6 € (épuisé)

Catalogue de l’exposition qui s’est tenue du 17 novembre au 20 décembre 1998 à la Bibliothèque Medem.

Écrivain au parcours emblématique du destin des intellectuels yiddish de la première moitié du XXe siècle, Oser Warszawski a produit une œuvre romanesque traversée par deux thèmes majeurs, le shtetl au miroir de la ville et, surtout, la violence de la guerre. Après 1918, il décrit aussi bien victimes que bourreaux : les Juifs du shtetl confrontés aux Cosaques dans La Moisson, ou aux prises avec les Allemands dans Les Contrebandiers, les habitants de la ville allemande dans “L’Uniforme”… Durant la Seconde Guerre mondiale, ces thèmes le rattrapent : réfugié à Gordes, il témoigne sur la vie des Juifs assignés à résidence dans ce « shtetl » méridional, et sur leurs efforts pour survivre.